On vient juste de l’apprendre, Yamaha a décidé de ne pas se rendre au Qatar cette semaine.
La Dorna a mal pris cette décision et va transmettre le dossier à la FIM, seul organisme habilité à prendre des sanctions !
Voici la déclaration de Yamaha :
Après sa dernière évaluation de la situation au Moyen-Orient, Yamaha n’a pas identifié de raisons suffisantes pour modifier les restrictions de déplacement actuellement en vigueur au sein de l’entreprise.
En conséquence, Yamaha a informé le MotoGP Group de sa décision de ne pas participer au Grand Prix du Qatar 2026.
Cette décision reflète l’évaluation par Yamaha des informations actuellement disponibles et est indépendante des mesures mises en place par le MotoGP Group et l’organisateur de l’événement.
Yamaha reste pleinement engagé en MotoGP et se réjouit de retrouver la compétition à l’occasion du Grand Prix du Portugal.
Réponse du MotoGP SEG (Ex Dorna) :
MotoGP est déçu de la décision de Yamaha de ne pas participer au Grand Prix du Qatar. Bien que nous comprenions que l’équipe soit soumise à une politique d’entreprise plus générale limitant les déplacements au Moyen-Orient, nous estimons que cette décision ne reflète pas les nombreuses assurances données à toutes les parties prenantes du championnat.
Suite à des consultations avec l’État du Qatar, le circuit international de Lusail, des conseillers indépendants en matière de sécurité et dans le cadre du processus d’évaluation des risques en cours chez MotoGP, MotoGP n’a reçu aucune information justifiant une modification des plans actuels pour l’événement.
Nous avons communiqué cette position, ainsi que les dernières informations disponibles, à tous les constructeurs et équipes aujourd’hui et nous nous félicitons de la confirmation par le reste de la grille de départ de leur participation au Qatar, et nous les remercions pour cet engagement.
Outre les implications contractuelles de la décision de Yamaha concernant ses accords avec MotoGP et l’IRTA, la non-participation de Yamaha a également des conséquences sportives, dont toute conséquence sera gérée par la FIM conformément au règlement du Championnat.

BREAKING NEWS:
Les américains auraient bombardé une île iranienne dans la nuit.
Que peuvent bien garantir les Qataris et Liberty Merdia?
Je gage que tous ceux qui ne sont pas encore sur place vont décider courageusement d’aller directement au Portugal, sans passer par la case Qatar et sans toucher 10 000 $.
On en saura plus dans la nuit de mardi à mercredi…si le parti de Trump sort vainqueur, il a dit où il frapperai et ça sera réglé en 10mn (sic)… et l’Iran arrosera autour, et ça sera le bordel, des teams bloqués là bas pour combien de temps ? Un championnat bien chamboulé, voire tronqué… bon si on en est là, c’est forcément pour une histoire de business, de pognon… et c’est bien dommage. Beurk…
Aux infos de ce dimanche midi, le canard orange a réitéré ses intentions de frappes sur l’Iran lors d’une fête d’Halloween aux USA.
L’Iran a toujours fait savoir qu’en cas de frappes, ils arroseraient tout autour avec des drones ou des missiles.
J’approuve Yamaha.
La FIM étant une instance internationale, et le GP en question étant au Quatar, je n’ai aucune idée de ce que dit le droit du travail quant à un éventuel droit de retrait.
Malgré ça, je doute que la Dorna, ou même la FIM, puisse justifier devant un tribunal de forcer un travailleur à risquer de se prendre une bombe sur la gueule.
Bravo Yamaha pour cette prise de position affirmée. Qu’attendent donc les autres constructeurs et équipes pour suivre l’exemple ?
S’il s’agit uniquement de pognon et d’investissements, depuis le temps qu’on sait que ce GP est en sursis, Dorna, et Liberty Media, auraient pu trouver une destination de repli à la place du Quatar.
J’espère que suffisamment d’acteurs du paddock vont suivre Yamaha et affirmer haut et fort qu’ils refusent d’aller en zone de guerre pour satisfaire des financiers à qui ça ne fera pas un deuxième trou au cul.
Question n°1: Est-ce que Honda, autre constructeur Japonais va suivre ?
Durant la période Covid, les restrictions des autorités Japonaises avaient été très strictes et Honda et Yamaha en payent encore le prix aujourd’hui …