Cela sera une belle surprise de voir Alex Marquez sur sa moto ce vendredi pour le grand-prix de République Tchèque.
Après son terrible accident en Catalogne, on pensait au pire sur l’instant et on pensait à une bien plus longue convalescence après coup.
Mais finalement, alors que le monde médiatique focalisait sur sa légère fracture d’une vertèbre, il nous apprend que c’est son épaule qui a été la plus touchée.
Voici ses impressions :
Comment vas-tu ?
Je vais plutôt bien, disons. Je passerai un test physique après les EL1. J’ai suivi l’avis des médecins et j’ai accepté. Je veux évaluer ma condition physique après cette première séance. C’était très important pour moi d’être ici, y compris mentalement. Je voulais retrouver l’ambiance du paddock, l’équipe. Nous aborderons donc le week-end séance par séance, en essayant d’évaluer les avantages et les risques liés à la poursuite du programme.
A-t-on pu passer à autre chose facilement ?
Je pense que dans ces situations, on essaie de mettre le passé de côté et de ne pas s’attarder dessus. Je crois que j’ai été intelligent dès les premiers instants où j’ai repensé à l’accident et que j’ai voulu y revenir. J’ai commencé à m’en souvenir et je l’ai accepté. Je me suis dit que ça fait partie du métier, que ça fait partie de ce monde. C’est quelque chose qu’il faut accepter et qu’on a parfois tendance à oublier, mais ça peut arriver. La moto, mécaniquement ou électriquement, peut avoir un problème à tout moment, et c’est quelque chose qu’on oublie souvent. Ça fait partie du jeu, on l’accepte et il vaut mieux passer à autre chose.
La fracture vertébrale était-elle grave ?
Quand on entend “fracture vertébrale”, c’est choquant , mais au départ, ce n’était pas inquiétant. Dans mon cas, le muscle avait arraché un petit fragment de la vertèbre, donc les médecins n’étaient pas inquiets. En revanche, ils étaient plus préoccupés par l’état de ma clavicule, fracturée en quatre morceaux , et l’opération qui a suivi n’a pas été facile. La première semaine, j’avais surtout mal à la tête et j’avais souvent des vertiges, mais au bout d’une semaine, ça allait mieux.
Alors, quelle sera la plus grande limitation ?
Mon épaule, sans aucun doute, que j’avais déjà blessée en 2013. Et maintenant, j’ai une fracture de la clavicule, ce qui complique encore les choses. Mes muscles vont devoir s’adapter, c’est pourquoi je suis ici : pour voir jusqu’où je peux aller. À la salle de sport, ça allait, mais il est clair que je ne suis pas à 100 %. Donc, j’y vais étape par étape, en étant très réaliste quant à ma condition et à la façon dont je vais procéder.

M’est avis qu’il ne verra pas le dépassement d’une KTM comme avant.
Une petite marge de sécurité peut-être ? 🤔
Quoique .. ça reste à prouver. 😂