Dans 9 jours exactement, devraient avoir lieu les premiers essais libres au Qatar.
Le promoteur du MotoGP et les organisateurs du Grand-prix veulent (pour le moment) maintenir ce rendez-vous.
Sauf que de nombreuses sources ont révélé que passées les élections de mi-mandat aux Etats-Unis qui se dérouleront le 3 novembre, Donald Trump aurait l’intention de reprendre les frappes sur L’Iran. En face, les Gardiens de la Révolution ayant répondu qu’ils répondraient du tac au tac en ciblant tous les pays qui possèdent des bases américaines.
C’est bien sur le cas du Qatar jusqu’ici épargné depuis le cessez le feu, n’est touché en ce moment que l’Arabie Saoudite en conflit avec les Houtihs du Yémen.
Les pilotes sont bien au courant de tout ça et au moins 15 pilotes avec à leur tête Marc Marquez exigeraient que le Grand-Prix n’ait pas lieu mais ils sont bien entendu liés par des contrats à leurs équipes et sponsors.
De nouvelles discussions vont avoir lieu ce week-end à Sepang et on voit mal le Grand-prix maintenu en spéculant qu’il ne se passe rien la semaine prochaine et que les Etats-Unis n’attaquent pas !
Le simple principe de précaution voudrait qu’on annule tout même s’il s’avère qu’il ne se passe rien !
Si Liberty Media annulait les Grands Prix sans l’accord des organisateurs, elle s’exposerait à des poursuites judiciaires pour perte de revenus, notamment ceux liés à la billetterie, et ne pourrait prétendre à aucun paiement, même partiel, des frais d’organisation convenus.
Mais la résistance des équipes se renforce à mesure que la date du Grand Prix du Golfe persique approche. Une décision finale concernant l’épreuve MotoGP de Doha devrait être prise ce week-end lors du Grand Prix de Malaisie à Sepang.
Voici la déclaration d’un directeur d’écurie ayant requis l’anonymat :
Personnellement, je ne pense pas que ce soit une bonne idée d’organiser les Grands Prix MotoGP et F1 au Qatar. Tout pourrait se dérouler sans incident, ce qui créerait un précédent encore plus dangereux pour l’avenir. D’un autre côté, tout pourrait basculer en un instant si les adversaires du Qatar décidaient de cibler un événement mondial majeur rassemblant de nombreux ressortissants étrangers. Ce risque doit absolument être pris très au sérieux. À mon avis, prendre un tel risque est inacceptable.
Et vous chers lecteurs, quel est votre avis ?

En fait là on ne parle que des pilotes, mais le personnel d’une équipe (ou une partie) peut décider aussi de ne pas se rendre à cette course au Qatar et se mettre en arrêt maladie pour éviter des sanctions.
Et là il se passe quoi Docteur ?
Car il n’y a pas que les pilotes qui risqueraient leur vie en se rendant à cette course, il y a aussi tous les autres, techniciens, cuisiniers etc, et sans eux ben pas de courses !
Et les compagnies d’assurances, elles disent quoi au fait ? 🤔
Alors si (enfin) les pilotes se « révoltent » c’est une très bonne chose….mais s’agit il vraiment des pilotes ? On entend la parole d’un directeur d’écurie…Si cela pouvait déboucher sur la création d’un véritable « syndicat » des pilotes.
Je cite » perte de revenus, notamment ceux liés à la billetterie » …
Quand on sait que c’est surement le GP qui réunit le moins de spectateurs, c’est pas là-dessus qu’ils font leur beurre et surement pas un argument pour maintenir le GP avec une telle menace au-dessus de leurs têtes.
D’ailleurs, même si le GP a lieu malgré tout, à part les locaux qui va prendre le risque d’y aller pour le voir ? 🤔
– Le pognon… Le pognon… Le pognon !
– D’accord le pognon, mais et le reste ? … et la vie des gens ?
– La quoi ???
Les équipes devraient simplement refuser de s’y rendre. Et si Liberty Mescouilles ose parler de sanction, qu’ils boycottent aussi le GP d’après, et ainsi de suite.
Il serait temps de rappeler à tous que sans les pilotes et leurs équipes, il n’y a pas de spectacle.