Le triple champion du monde de Superbike s’attendait à une saison d’apprentissage difficile mais pas à ce point.
Il est même étonnant de constater qu’il a assez bien commencé la saison, rivalisant en vitesse pure avec Jack Miller et Alex Rins et devançant parfois Fabio Quartararo.
Mais depuis quelques GP, Toprak ne suit plus le rythme, il semble très en délicatesse avec les Michelin, sans compter qu’il est mal installé sur une MotoGP et comme le disait Michael Van Der Mark, un Toprak mal installé sur sa moto est un Toprak peu rapide.
Le pilote turc n’en parle pas mais il a beaucoup d’espoirs pour la saison prochaine qui verra l’introduction des pneus Pirelli et des MotoGP plus agiles et moins extrêmes, ce qui devrait bien mieux lui correspondre.
Et les paroles de Pol Espargaro qui a dit que la moto 2027 ressemblait à une superbike doivent le rassurer.
Voici ses propos :
C’est ma première année, et ça a été très difficile. On essaie encore d’apprendre et d’obtenir de bons résultats, mais il semble qu’on ait besoin de plus de temps. Je dois mieux comprendre certaines choses et améliorer certains aspects car, venant du Superbike, le MotoGP est très différent.
Concernant ma position de conduite, je ne suis toujours pas aussi à l’aise que sur une Superbike. Je dois m’adapter au MotoGP et piloter comme il se doit. L’année prochaine, la réglementation changera et je pourrai peut-être utiliser une selle plus basse et un guidon légèrement plus haut, plus en accord avec mon style de pilotage.
Je suis un pilote qui gagne. Je suis arrivé en MotoGP, et maintenant, la situation est pratiquement inverse. Quand je regarde l’écran dans le box, je vois mon nom tout en bas, et c’est très dur. Quand je retourne aux stands, je dois chercher mon nom depuis le bas du classement . En Superbike, je regardais directement vers le haut, car je savais que j’y étais toujours. Il y a des week-ends vraiment catastrophiques, et parfois je perds toute motivation.
Peut-être qu’à l’avenir, nous parlerons de cette période en riant, en disant : « C’était difficile d’apprendre tout ça, mais au final, on a réussi ». C’est ce que j’espère. C’est mon rêve.
Quand je suis arrivé chez BMW, tout le monde me disait : « Ta carrière est finie ». Mais je croyais en ce projet. En Superbike, les pilotes peuvent faire toute la différence. En MotoGP, par contre, sans une bonne moto, c’est très difficile pour un pilote de se démarquer. Si les motos ne sont pas au même niveau, c’est impossible.

L’an prochain il aura les « bons » pneus, mais pas la bonne moto… et patati et patata… j’y crois pas, pas la même école.
pas encore lu… mais l’titre m’a fait penser qu’un grand comme ça, s’il a pas l’habitude, va vite chopper mal aux cervicales…
ça va , je r’tourne bosser !
Je pense que ça devrait aller bien mieux pour Toprack dés qu’il aura retrouvé les pneus Pirelli
si la Yamaha arrive à suivre, car depuis 2016 et le passage aux Michelin après Bridgestone, Yamaha n’a récolté qu’un seul titre pilote celui de Quartararo en 2021, malgré des Lorenzo, Rossi, Viñales avant, qui se plaignaient déjà eux aussi des mêmes problèmes que Quartararo plus tard …