C’est surement la chance d’une vie pour le pilote espagnol. Après un passage peu remarqué en MotoGP en 2020 et 2021, Iker Lecuona a signé pour Honda en Superbike en 2022.
Et les résultats n’ont pas été à la hauteur, 4 années pour deux maigres podiums en 100 courses. Il faut dire que la Honda était loin d’être la meilleure moto du plateau, mais certains se demandent si les pilotes Honda n’y étaient pas aussi pour quelque chose dans ce manque de résultats.
Par un incroyable concours de circonstances, Iker Lecuona se retrouve avec le guidon dont rêvent tous pilotes Superbike, la Panigale V4R.
Surtout il possèdera le nouveau modèle, censé être encore plus dominateur que le modèle précédent.
Iker le sait, il ne pourra plus se cacher derrière un matériel moyen, il devra au minimum terminer second du championnat pour convaincre les sceptiques.
Quel est votre état d’esprit avant cette saison 2026 ?
J’essaie de rester calme. Lors des premiers essais en octobre, j’étais un peu plus nerveux ; je voulais bien faire, je voulais être rapide. Et vers la fin de l’hiver, je me suis dit : “OK, je dois rester calme. J’ai suffisamment d’expérience, de vitesse et de performance pour piloter comme ça.
A Portimao, je me suis rapproché de mon coéquipier. Les données le prouvent. Et je suis vraiment content de mes progrès.
Et votre objectif ?
Mon objectif en Australie reste inchangé. Le plus important est donc de ne pas perdre trop de points en Australie, afin d’être en bonne position pour le premier Grand Prix d’Europe à Portimão.
Pour moi, c’est l’année la plus importante de ma carrière. C’est la première fois que j’ai une équipe et une moto capables de gagner et de me battre pour la victoire. Mais le timing est aussi crucial pour ma carrière. J’ai beaucoup d’expérience, j’ai une grande confiance en moi. C’est pourquoi je suis vraiment ravi de cette opportunité. Je travaille plus dur que jamais.
Je dois me battre pour le titre. Je sais que j’en suis capable. Mon pire scénario serait la deuxième place, car mon équipe peut gagner. Bien sûr, Nicolo a de bonnes chances de remporter le championnat. Mais je veux me battre avec lui !
Que reste-t-il à améliorer avant le début de la saison ?
Pour le moment, c’est difficile à dire. Les conditions étaient déjà difficiles en octobre. J’ai besoin de temps. Je ne sais pas si je serai prêt en Australie. La Ducati était une moto totalement nouvelle pour moi. Et d’après ce que j’ai compris, il faut la piloter différemment.
