Bon, il suffit de le dire et s’il le faut, il fera grand beau temps pour le test dans un an. Mais d’après ce que l’on sait, c’est que le test de Jerez du mois de janvier ne s’est jamais déroulé sur piste complètement sèche depuis 2021 !
Aussi, une fronde est entrain de monter au sein du Paddock et plusieurs équipes demandent un test grandeur nature dans une région chaude du globe.
Mais faire des tests au Qatar ou à Sepang aurait un cout supplémentaire, surtout que même les constructeurs japonais ont une base opérationnelle en Europe.
Et selon certaines sources, c’est Yamaha qui mettrait un frein à cette possibilité d’un test hors d’Europe.
Or, pour modifier les règles actuelles en matière de tests, il faut que tout le monde se mobilise : car les décisions au sein de l’association des fabricants MSMA requièrent l’unanimité.
En tout cas voici quelques déclarations qui démontrent l’amertume au sein du paddock.
Nicolo Bulega :
J’aurais aimé faire des essais dans un endroit chaud comme le Qatar, la Malaisie ou l’Indonésie. Ces dernières années, et encore cette année, nous n’avons pas eu de chance avec les essais.
J’imagine que faire des essais au Qatar ou en Malaisie coûte beaucoup plus cher. Mais si nous venons à Jerez et dépensons beaucoup d’argent pour finalement faire 20 tours sur le sec, alors il vaut mieux rester à la maison.
Elia Ramello, de l’équipe privée Ducati Go Eleven :
Depuis 2021, la piste n’a même pas été sèche lors des essais de janvier à Jerez.
Il serait bien plus judicieux de tester au Qatar ou en Malaisie avant de nous rendre en Australie. Mais les constructeurs s’y sont toujours opposés, prétextant un manque de temps.
Manuel Puccetti, le patron de l’équipe Kawasaki :
Si les règles ne sont pas modifiées, nous renoncerons aux essais de Jerez et de Portimao l’année prochaine ; cela n’a aucun sens.

Pater plus cher pour faire de vrais tests plus loin …
Ou payer moins cher pour ne pas faire de tests …
Telle est la question.
Oups !
lire : payer plus cher …
toutes mes excuses.