Claudio Domenicali : « Chez nous, c’est le talent qui compte, pas le passeport ».

Philippe Martinez
By Philippe Martinez 2 Min Read

A l’occasion de la fête annuel de Ducati, le Word Ducati Week, le PDG de Ducati a été interrogé sur le championnat actuel, sur la nationalité des pilotes, etc…

Et pour lui, le principal critère est la qualité du pilote, qu’importe sa nationalité mais il a rajouté qu’à valeur égale, il prendra bien sur l’Italien.

Voici ses propos :

Avec la crise Moyen-Orient, comment affrontez-vous cette situation ?

Les choix géopolitiques, le coût de l’énergie et l’inflation rendent la production européenne très complexe.

Nous sommes plus résilients car nous opérons sur le haut de gamme et associons produit, services, compétition et communauté. Notre histoire et nos relations clients sont uniques, même si l’avenir s’annonce compliqué pour de nombreux constructeurs.

Et sur le plan sportif en MotoGP ?

Ces deux dernières années, nous avons eu plus de mal que d’habitude à améliorer la moto, tandis que d’autres ont résolu leurs problèmes et se sont alignés sur nous. C’est le jeu de la compétition.

Certains vous reprochent de ne pas avoir un italien dans l’équipe, qu’en pensez-vous ?

Le critère principal, c’est la performance, pas le passeport. Nous ne voulions pas créer une équipe nationale espagnole ; nous voulions le duo de pilotes le plus performant possible.

Si un jour nous devions choisir entre deux pilotes de même niveau et que l’un était italien, nous choisirions l’Italien.

Comment voyez-vous la seconde partie du championnat ?

Nous ne partons pas favoris. Il y a quatre pilotes devant Marc, et il sera crucial de voir quel Marquez nous verrons après l’été.

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