Lors de cette journée de vendredi, le pilote Ducati a été le seul à s’immiscer entre l’armada Aprilia et il est content de sa prestation. Il confirme qu’il va attaquer sur tous les circuits et qu’il ne peut plus se permettre de s’économiser le vendredi.
Il ne sait pas trop à quoi s’attendre le reste du week-end car de la pluie est prévue mais on a compris qu’il est mode attaque et que le but est de marquer le maximum de points ce week-end :
Comme je l’ai dit hier, c’est plus ou moins ce à quoi je m’attendais. Je me suis surtout concentré sur le bon feeling et je l’ai trouvé dès le début. J’ai essayé de donner le maximum et nous avons progressé petit à petit tout au long de la journée. C’était prévisible, car les Aprilia de Bezzecchi et Fernández étaient déjà très rapides ici l’an dernier. Cette année, les quatre Aprilia sont performantes et nous l’avons encore constaté aujourd’hui , comme les autres jours. Comme nous l’avons vu toute la saison, elles sont très rapides sur les circuits rapides et les pistes à haute vitesse. Mais pour le moment, nous sommes aussi dans le coup , alors on verra bien.
C’est vrai que j’ai commencé vendredi avec une intensité différente, car les prévisions météo pour demain et dimanche ne sont pas très encourageantes, mais je veux être prêt s’il fait sec samedi ou dimanche. On ne sait jamais, car la météo peut changer. Le mieux était de commencer avec une intensité élevée, afin de bien régler la moto.
Maintenant qu’il ne reste plus que quatre ou cinq courses, il faut attaquer partout. Peu importe le circuit, avec plus de virages à droite ou à gauche : je tenterai d’attaquer sur chaque piste.
Je suis content de ma journée de vendredi. Suis-je prêt à marquer 37 points ? À m’en approcher, oui. Pour en marquer 37, on verra. Tout peut changer, notamment en fonction des prévisions météo, qui ne devraient pas tarder à arriver : le temps s’annonce très instable, surtout dimanche. Il nous faut voir si, par une journée d’été à Phillip Island comme aujourd’hui, nous pourrons nous battre pour la victoire ou, au minimum, pour le podium. On verra demain, car il fera presque dix degrés de moins, la piste sera beaucoup plus froide et il pourrait même pleuvoir. Et dimanche, apparemment, ce sera quasiment une journée d’hiver.
D’un autre côté, face à l’imprévisibilité de la situation, on peut aussi se montrer incroyablement rapide. Tout dépend de la pluie et des facteurs externes, comme la température. Tout peut arriver. L’important est de bien planifier chaque situation et d’être prêt à toute éventualité . Cela augmente les chances que les choses se passent bien.
Je pourrais dire que tout est une question d’instinct, mais avant l’instinct, il y a les plans A, B et C. Si vous avez un plan et que vous avez tout planifié, les statistiques sont plus favorables. J’essaie toujours de bien réfléchir à ce genre de situations avant d’agir. Dans le feu de l’action, bien sûr, il faut se fier à son instinct.
Mais si votre esprit est déjà préparé, tout devient plus facile. Le fait est que la dernière fois que nous avons couru sous la pluie, c’était à Jerez, il y a donc longtemps. Mais au final, je pense qu’un pilote rapide est rapide partout, et une moto qui fonctionne bien fonctionne bien dans toutes les conditions. Donc, les Aprilia seront rapides sous la pluie aussi.

La météo capricieuse ainsi que le circuit qui tourne à gauche seront ses plus grands alliés.
S’il arrive à se qualifier sur la première ligne et qu’il pleut alors il pourra engranger ses 37 points.
Si ça reste sec, il visera un podium.
Motivé le gars !