Tout comme son coéquipier, Franco Morbidelli arrive à un moment charnière de sa carrière. Le vice-champion du monde 2020 n’a plus été vu à ce niveau depuis plusieurs saisons.
Après un passage peu convaincant chez Ducati Pramac en 2023, le pilote italien a trouvé une bouée de sauvetage chez son mentor Valentino Rossi.
Mais même s’il a inscrit près de 60 points de plus qu’en 2024 et être monté deux fois sur le podium, les observateurs ont été déçus de sa saison car il courrait pour la seconde saison consécutive sur la GP24, l’arme redoutable championne du monde 2024 et qui a démontré dans les mains d’Alex Marquez qu’elle était encore la meilleure moto du plateau.
Avant que le marché des transfert ne s’active très vite au printemps, il va falloir un net rebond de performances pour que le pilote italo-brésilien ait une chance de rester en MotoGP.
Comment trouvez-vous la moto ?
La moto est vraiment magnifique. J’aime beaucoup le jaune ; cette couleur a toujours fait partie de moi et elle est intrinsèquement liée à l’âme de la moto. Parallèlement, les éléments noirs sur le réservoir et la moto lui confèrent un look résolument racing. J’espère que cette configuration nous permettra également d’être plus rapides sur circuit.
Vous êtes surement heureux de faire cette présentation à Rome ?
La présentation de la saison à Rome est merveilleuse. J’adore Rome ; j’y suis né, j’y ai vécu dix ans et j’y ai beaucoup d’amis. Pour moi, c’est la plus belle ville du monde. Présenter l’équipe ici est un moment unique et j’espère que cela nous donnera à tous une énergie supplémentaire pour la saison 2026.
Quelles sont vos attentes pour 2026 ?
J’ai vraiment hâte de commencer cette deuxième saison. Nous avons maintenant une année d’expérience supplémentaire ensemble, et je suis certain que cela nous sera bénéfique.
Nous allons certainement continuer à travailler sur certains aspects du déroulement du week-end de course, et j’ai pleinement confiance en toute l’équipe. Il y a des points à améliorer par rapport à l’année dernière – ce fut une année positive, surtout durant la première moitié de saison, avec d’excellents résultats, mais aussi quelques déceptions. Nous y travaillons, nous sommes tous impliqués dans ce projet et nous avons hâte de prendre le départ ensemble.

Pas du tout séduit par le pilote sur piste ni par sa prose.
Autant j’ai appris à apprécier un Marc Marquez avec le temps, autant là je n’y arrive pas.
Je l’appréciais beaucoup à ses débuts puis plus j’ai appris à le connaître et moins je l’ai aimé. Je serai curieux de savoir où il en serait sans le soutien de Rossi.