Alex Marquez de plus en plus proche de finir second du championnat.

Philippe Martinez
By Philippe Martinez 4 Min Read

Décidément, les deux poursuivants d’Alex Marquez font tout pour ne pas revenir sur lui au championnat et lui mettre la pression.

Après son formidable doublé à Motegi, Pecco Bagnaia est reparti avec 0 point de Mandalika.

Quant à Marco Bezzecchi, 37 points pouvaient s’offrir à lui pour passer 3ème au championnat mais emporté par sa trop grande vitesse, il est parti à l’erreur, emportant avec lui Marc Marquez.

Résultat, Alex Marquez a 88 points d’avance sur Pecco Bagnaia et presque 3 GP d’avance sur Marco Bezzecchi, (108 points d’avance).

Auant dire qu’on se rapproche de plus en plus d’un formidable doublé des frères Marquez au championnat du monde MotoGP.

Et dans ce week-end très difficile pour lui, sur un circuit qu’il n’apprécie pas, Alex Marquez repart avec un podium et 22 points en tout, soit le second meilleur total du week-end, un résultat inespéré!

Mais Alex n’a pas le coeur à fêter son podium, trop préoccupé par la blessure de son frère.

Je ne peux pas exprimer ma joie, car je ne suis pas joyeux. Je sais que c’est un résultat positif, mais Marc est mal en point, et c’est tout ce qui compte maintenant.

Mon dispositif avant a cassé juste au moment où je l’ai accroché et la moto s’est soulevée à l’avant. Malgré tout, j’ai pris un bon départ. Dans le premier virage, j’ai réussi à gagner quelques positions à l’extérieur, avec un peu de chance, puis ce fut une course d’attente, sans commettre d’erreur.

C’est dommage que la course ait été si serrée. On attend sa chance, mais si on va un peu trop loin, trois pilotes nous dépassent d’un coup. Au final, je suis arrivé bredouille ; je n’avais plus rien, mais je suis satisfait de ma troisième place .

Fermin a réalisé un week-end impressionnant, il s’est mieux adapté que nous et a mieux travaillé. Il n’y a pas d’excuses.

En essais, nous avons davantage travaillé avec le pneu arrière médium et avons perdu du temps à préparer la moto pour les qualifications. C’est là que j’ai le plus souffert et que j’ai chuté. C’est là que nous devons progresser.

Mettez-vous en cause l’état des graviers dans la blessure de votre frère ?

C’est très clair. Quand on chute à une telle vitesse, la première chose qu’on a envie de faire, c’est de freiner avec les bras. La même chose m’est arrivée ici l’année dernière. Nous devons prêter plus attention à ces petits détails, car il y a de plus en plus de départs et de risques.

Il y a 22 courses, mais en réalité, il y a 44 départs. Ce n’est pas un hasard s’il y a autant de blessures : ce sont des statistiques. Nous voulons du spectacle, mais aussi de la qualité et de la protection.

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