Le pilote Yamaha a déjà participé 3 fois à la célèbre course d’endurance japonaise sur un circuit mythique.
Sa première participation s’est déroulée en 2017 avec Honda. Mais c’est avec Yamaha qu’il s’est distingué sur les deux dernières éditions avec à la clé à chaque fois la seconde position.
Il trouve intéressant de partager le guidon avec deux autres pilotes, ce qui impose de trouver des compromis dans les réglages.
Voici ce qu’il pense de cette course :
Je pense pouvoir m’adapter assez bien aux motos des autres pilotes. Au final, à Suzuka, on pilote en quelque sorte la moto de quelqu’un d’autre.
Il suffit de monter sur la moto et de rouler. C’est amusant parce que ça élimine toutes ces questions : faut-il changer ceci ou cela ? »
Il faut simplement se concentrer sur le pilotage et sur ce que l’on est capable de faire.
C’est agréable de prendre du recul, d’aborder une course sous un angle différent et de se concentrer sur ce que l’on peut contrôler soi-même – c’est-à-dire, en gros, piloter une moto.
Suzuka est un événement incroyable, j’adore courir à Suzuka. Le circuit est phénoménal, surtout pour les motos d’endurance.
