Derrière les frères Marquez, le pilote Aprilia est celui qui a marqué de son empreinte la saison 2025. Personne ne l’attendait à ce niveau là et peut-être pas lui même ni son équipe.
Mais le fait d’être propulsé seul pilote titulaire de la marque pendant les longues périodes de blessures de Jorge Martin semblent l’avoir libéré.
Toute l’attention et toutes les évolutions se sont focalisés sur Bezzecchi, ce qui sera moins le cas cette saison 2026.
Comment réagira t-il si Martin commence à le challenger, cela le rendra t-il plus fort ou sera t-il déstabilisé ? Réponse très bientôt.
Quel est votre objectif pour cette saison ?
Il s’agit de poursuivre sur notre lancée de 2025, mais la saison 2026 s’annonce encore très longue et nous devons aborder 2026 sereinement, en nous concentrant sur chaque course l’une après l’autre
J’ai hâte que la saison commence. Nous avons beaucoup de travail devant nous, même si nous n’avons jamais vraiment cessé de travailler. L’équipe travaille d’arrache-pied à Noale et je m’entraîne sans relâche.
Le fait est que nous avons réalisé une très bonne deuxième partie de saison 2025, mais avant cela, la situation était difficile et nous n’avons pas pu rivaliser avec les meilleures équipes. Nous devons changer cela. L’objectif est d’être meilleurs dès le départ, de terminer dans le top 3, voire le top 5. Ce n’est qu’alors que nous pourrons penser à l’avenir et nous fixer un objectif concret.
Et que faudra t-il pour atteindre vos objectifs ?
Cela dépend d’Aprilia, mais aussi de moi. Pour ma part, je suis conscient de ma responsabilité : améliorer mes compétences physiques et de pilotage est un travail constant. Mais pour moi, ce n’est pas une corvée, c’est un privilège de pratiquer ce sport.
Je suis très heureux du soutien de l’équipe et de toute l’usine. C’était une expérience passionnante, car être pilote d’usine était aussi une nouveauté pour moi. L’égalité parfaite entre les pilotes est également très positive. Ce n’est pas une rumeur, c’est une réalité : Jorge et moi sommes tous les deux numéro un chez Aprilia.

En terme de mentalité, on est à l’opposé du voisin de box.