Nicolo Bulega est revenu sur sa saison 2025 et son « combat » contre Toprak Razgatlioglu.
Et malgré l’immense domination des deux pilotes, il est dommage de ne pas avoir eu davantage de batailles. Certes, il y en a eu comme à Aragon par exemple mais le plus souvent, un des deux pilotes a pris le dessus selon la nature des circuits.
Sur les circuits avec pas mal de lignes droites et de longues courbes, Bulega était devant et sur des circuits plus sinueux et stop and go, c’est Toprak qui faisait la loi.
En tout cas, le vice-champion du monde ne tarit pas d’éloges pour son adversaire et espère le retrouver en 2027.
Êtes-vous heureux de votre saison ?
2025 a été une très bonne année, avec de superbes courses. Nous avons toujours été dans le coup. En milieu de saison, j’ai eu du mal à réagir face à Toprak, mais nous avons bien réagi.
Ce fut une bonne saison, malheureusement, nous avons connu un petit revers à Assen qui a compromis le championnat. Malheureusement, ce genre de choses arrive en course ; nous faisons tous de notre mieux et visons le meilleur résultat possible.
J’espère que nous avons tiré les leçons de nos erreurs et que nous ne les répéterons pas. Ma seule erreur a été de choisir les mauvais pneus à Balaton lors de la Superpole. Au final, ce fut une bonne saison car même quand les choses n’allaient pas bien, nous avons terminé deuxième.
Comment se présente la saison 2026 ?
Chaque année a son lot de surprises. Petrucci et Oliveira chez BMW me semblent très compétitifs . Mon coéquipier, Iker [Lecuona], sort de plusieurs années difficiles chez Honda, mais il trouvera une moto performante chez Ducati. J’espère ne pas m’ennuyer.
Vous serez aussi occupé avec les tests MotoGP ?
Je serai très occupé avec la nouvelle moto, ce qui demande beaucoup d’efforts ; nous rencontrerons certainement quelques problèmes. De plus, je testerai la nouvelle MotoGP 2027, donc je serai constamment sur les circuits. Mais je suis ravi ; c’est ce que j’aime faire et cela ne me dérange pas. Je devrai être capable de m’adapter rapidement d’une moto à l’autre ; cela exigera une grande capacité d’adaptation.
En 2027, j’aimerais passer en MotoGP car le règlement va évoluer et les pneus Pirelli, auxquels je suis habitué en WSBK, seront utilisés. L’année prochaine, je serai pilote d’essai pour cette moto, ce qui me permettra de bien me familiariser avec ses caractéristiques.
Pensez-vous que Toprak réussira en MotoGP ?
Beaucoup dépendra des performances de la Yamaha. On a vu Quartararo, que je considère pourtant très fort, en difficulté. Toprak a un talent impressionnant, et si Yamaha lui fournit une moto compétitive, il n’aura aucun mal à se battre aux avant-postes en MotoGP.
